L’HISTOIRE DE LA GLANDE PINÉALE

La recherche sur l’épiphyse a débuté dans un passé lointain et perdure jusqu’à aujourd’hui. On attribuait une grande importance à cette glande pendant l’Antiquité.Au IVème siècle, l’anatomiste grec Herophile d‘Alexandrie désigna la glande pinéale comme le.

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« muscle constricteur qui contrôle les pensées. » Dès cette époque, on reconnaissait un lien entre le corps et l’esprit. Le médecien grec du nom de Galien (né en 129 et mort en 201) supposait que cet organe spécial était le « portail d’entrée des pensées ». Le philosophe René Descartes (1596- 1650) identifia cette glande comme l’emplacement de notre âme. Les anciens médecins – en particulier les anatomistes – la nommaient la pomme de pin (« corpus pineale ») à cause de son apparence. C’est aussi la raison pour laquelle les anglophones appelent la glande pinéale « pineal gland ». Les chercheurs commencent de plus en plus à voir la glande pinéale comme notre troisième œil, le siège de notre âme. Les romains appelaient la glande pinéale la « glande majeure » et l’hypophyse « la glande subordonnée ». Ils avaient très tôt identifié cet organe comme une glande. Les scientifiques modernes ont ensuite observé en 1958 que la glande pinéale produit des hormones. Ils ont longtemps considéré l’hypophyse comme le centre de contrôle décisif du corps sur la glande indocrinienne.

En 1886, deux scientifiques travaillant dans la microanatomie mais indépendamment l’un de l’autre – H.W. De Graff et E. Baldwin Spencer – ont découvert que la glande pinéale réagissait au contact de la lumière sur la rétine. La lumière est perçue par le système nerveux ou par l’œil extérieur. C’est pourquoi il ne s’agit probablement pas d’une coïncidence que les anciens textes yogi d’Inde et les traditions mystiques fassent référence à la glande pinéale comme le « troisième œil » ou « l’œil de l’intuition ».

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Après cette découverte, on observa les deux hormones de la glande pinéále : la sérotonine et la mélatonine. La pièce suivante du puzzle sur la glande pinéale fut placée par deux collaborateurs de l’Institut National de la Santé des États-Unis, Acelrod et Weissbach. Ils constatèrent que la sérotonine précède à la mélatonine. Ils comprirent que la mélatonine est produite sur la base de la sérotonine par une transformation chimique se déroulant dans la glande pinéale.

pineal

En 1943, Albert Hofmann découvrit par hasard le LSD-25. Peu après, cette substance joua un rôle important dans la recherche sur le cerveau parce qu’on observa qu’il suffisait de petites doses de LSD-25 pour considérablement modifier la conscience. Les récits vont d’expériences profondément religieuses et mythiques, à la paranoïa et la schizophrénie. La forte ressemblance des molécules de LSD-25 et de la structure de la sérotonine peut entraîner le blocage de la sérotonine dans le cerveau. Les molécules de LSD-25 vont jusqu’à occuper la place de la sérotonine sur ses recépteurs. Afin de mieux visualiser cet effet, tu peux t’imaginer le principe de la clé et de la serrure. Ces deux substances possèdent des clés si similaires que les deux peuvent être introduites dans la serrure et fermer la porte. Dans notre cas, le LSD-25 enferme la sérotonine dehors.

L’HISTOIRE DE LA GLANDE PINÉALE

À l’université d’Edinburgh, on a fait exactement cette découverte sur le LSD-25 : la modification de la conscience due au principe de la clé et de la serrure. Le LSD-25 soustrait la sérotonine du cerveau. L’altération de la concentration de sérotonine dans le cerveau modifie la perception de la réalité normale de manière considérable. Cet exemple montre que la part de sérotonine dans le cerveau est responsable du déroulement rationnel des pensées. Les résultats de ces recherches montrent que la glande pinéale est l’organe du corps qui régule la composition chimique des différents états de conscience.

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De plus en plus de chercheurs dans le domaine du cerveau reconnaissent un lien étroit entre notre identité, l’état de notre conscience et le fait que nous soyions prisonniers de notre conscience quotidienne. Le docteur Swami Karmananda Saraswati explique dans la revue « Yoga Magazine Vol. XVII No. 3 » parue en mars 1979 : « L’homme est bien plus enfermé que le prisonnier qui est mis en chaînes ou se trouve entre les murs d’une prison. Un tel prisonnier souffre uniquement d’une privation physique mais a une conscience éveillée tandis que l’être humain est ligoté et attaché beaucoup plus étroitement. Sa conscience tout entière se trouve en captivité. La captivité est si efficace que l’humain n’a même pas la possibilité d’entrer dans un état de conscience et d’expérience plus élevé. » Les chaînes qui l‘empêchent de reconnaître la réalité, c’est-à-dire qu’il est divin et infini, ont l’air d’être identiques avec le niveau de sérotonine dans son propre cerveau !

source: www.britannica.com

André Briend

André Briend is a French pediatric nutritionist best known for his 1996 co-formulation of Plumpy'nut, a Ready-to-Use Therapeutic Food (RUTF), with Dr. Mark Manary.[1] Starting in 1994, Briend, who at the time worked at Institut de recherche pour le développement, worked with Michel Lescanne to develop variants of renutrition products in solid form. At the time, the WHO-recommended diet for the treatment of severe malnutrition required clean water, a commodity only available in hospitals in most developing countries. These trial products were ultimately discarded for not meeting the requirements of good shelf-life, pleasant taste, or logistic simplicity.[1] In 1996, inspired by a jar of chocolate spread which had a similar composition of proteins, energy, and lipids as the diet recommended by the WHO, Briend came up with the idea of replacing part of the dry skim milk in the existing recipe with peanut butter and eventually created Plumpy'nut.[2] Briend also served as a medical officer for the Department of Child & Adolescent Health and Development at the World Health Organization.[3]

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